Psychothérapie - Psychanalyse

Faire une psychothérapie à Charenton le Pont

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cabinet de psychothérapeute charenton

Faire une psychothérapie à Charenton le Pont

Quand se faire aider ? Quand va t'on voir un psychothérapeute ? Quand consulter un psychologue ?

 

Fatigué ? Déprimé ? Angoissé ? Le mal-être fait jour, et vous vous posez de plus en plus de questions. Vient alors l'idée de commencer une psychothérapie et de voir un psychologue. Décidé, vous vous empressez de prendre rendez-vous. Parfois pourtant, cet appel n'est pas simple : effrayé par le changement, ne voulant pas chercher de l'aide, craintif de parler de votre souffrance à un inconnu... la démarche peut alors prendre plus de temps.

Pourtant, la psychothérapie et la psychanalyse sont essentielles pour apaiser votre souffrance, répondre aux questions qui vous tourmentent et trouver la clé pour aller mieux.

A la fois, vous vous retrouvez face à une multitude d'appelations "psy", et vous ne vous y retrouvez plus. Qui dois-je aller consulter ? Quelle est la différence entre un psychologue et un psychothérapeute ? Pourquoi faire une psychanalyse ? Est-ce que je dois faire une thérapie comportementale ? Dois-je conduire mon enfant au CMP ou chez un psychologue en libéral ? Les médias, les proches, vous donnent leurs conseils, et ceux-ci peuvent d'autant plus vous perdre. => Vous pouvez trouver un certain nombre de réponses sur ce site.

L'autre frein à la commencée d'une psychothérapie est vos propres résistances à la guérison. On veut aller mieux mais on veut aussi rester dans notre souffrance, c'est un paradoxe courant. Lâcher prise, rendre les armes, et se prêter à un travail d'introspection peut effrayer et ralentir l'entrée en psychothérapie.

Un autre obstacle peut également relever de stéréotypes entendus ici et là sur la psychanalyse et les "psys" en général. Nombre de personnes pensent qu'une psychothérapie dure forcément des années, que les psys sont des charlatans, qu'ils ne font qu'écouter en silence ou au contraire qu'ils prétendent avoir la réponse en donnant trop de conseils, que la psychanalyse coûte très chère, que le psy est un être froid... Evidemment, cela ne vous donne pas envie de vous lancer. Ces stéréotypes, ces images se retrouvent forcément dans la réalité. Comme tout autre profession, on trouve de tout. Mais ils sont également extrêmement limités et ne peuvent être généralisés. Parfois ils constituent finalement un bon prétexte, une bonne défense pour rencontrer un professionnel. Caché derrière ses stéréotypes, vous vous dites : "c'est sûr, ça ne sert à rien". Je vous invite sincèrement à vous lancer, surtout si vous souffrez. Si le psychologue ne vous convient pas et que vous n'avancez pas, vous le saurez de toute façon très rapidement.

Un frein peut aussi relever de votre inhibition ; de la timidité à une hierarchisation de votre souffrance, vous vous dites que vous ne méritez pas de voir un psy. Certains patients pensent en effet qu'ils ne souffrent pas assez, que d'autres personnes plus troublées auraient davantage leur place qu'eux, qu'ils sont égoistes... En réalité, il n'y a aucune hierarchisation de la souffrance et du mal-être. Il n'y a pas de moins, ou de plus. Tant que vous souffrez, qu'il y a un mal-être, que vous êtes confrontés à un  non-sens, votre démarche est tout à fait légitime et justifiée. Venir interroger cette idée de ne pas avoir sa place en psychothérapie, de ne pas être assez pour, de ne pas légitimer sa présence saura d'autant plus riche au cours de votre travail psychothérapeutique.

D'autres fois, le frein vient de l'entourage proche. On entend dire : "Mais pourquoi tu veux voir un psychologue ? Je suis là moi". Les parents peuvent aussi, par peur de culpabilité ou par crainte de se confronter à la souffrance de leur enfant, éloigner cette démarche et se convaincre que l'enfant n'a pas besoin d'aller voir un psychologue. Parfois, les craintes viennent de la personne elle-même. Une patiente mettait en avant sa peur avant de commencer sa psychothérapie que celle-ci vienne briser son couple du fait de prises de conscience. Et pourtant, prendre du recul, prendre soi de soi-même revient à améliorer ses relations à autrui. Si une évolution a lieu dans vos  relations lors de votre travail psychothérapeutique, c'est qu'elle a du sens pour vous, pour votre existence, et pour ce que vous voulez. Les choix et les changements ne vous tombent pas dessus de façon brutale ou magique lors d'une psychothérapie ; si choix il y a, ce n'est que lorsque vous êtes prêts.

 

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