Psychothérapie - Psychanalyse

Psychothérapie psychanalytique Joinville le Pont

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Psychothérapie psychanalytique Joinville le Pont

Faire une psychanalyse ou une psychothérapie proche Joinville-le-Pont : Comment ? Pourquoi ?

 

 

 

Installée dans le Val-de-Marne à Charenton le Pont, je reçois toute personne en souffrance désirant entamer une psychothérapie et/ou une psychanalyse. Les consultations se destinent tant aux enfants et adolescents qu'aux adultes.

Si vous souhaitez consulter un psychologue psychothérapeute psychanalyste dans le 94, contactez-moi au 06.35.47.81.36 ou laissez un message sur ce site dans la rubrique "contact".

 

 

 

Quelles sont les différences entre la psychothérapie et la psychanalyse ?

 

La psychothérapie et la psychanalyse sont des traitements par la parole qui prennent en compte l'inconscient. 


Faire une psychothérapie et faire une psychanalyse n’est pas la même chose. La psychothérapie a lieu en face à face : le patient est assis en face du psychothérapeute. La dimension du regard, puisque psychothérapeute et patient peuvent se voir, est ici importante. A contrario, le patient est allongé sur un divan lors d’une psychanalyse, c’est-à-dire qu’il ne voit pas le psychanalyste qui est placé sur un fauteuil derrière lui.


La personne en psychothérapie est nommée patient alors que celle en psychanalyse se nomme psychanalysant.  Lors de la psychothérapie, le psychologue est en position de psychothérapeute. Durant une psychanalyse, il est dans celle de psychanalyste. Durant une psychanalyse, les interventions du psychanalyste se font plus rares qu’en psychothérapie. Le psychanalysant veut savoir sui lui-même et sur son désir inconscient. En plein travail d’introspection, il associe librement avec plus d’aisance et a moins la nécessité de sentir présent l’autre. L’étayage – qu’il soit visuel ou verbal – a donc une place durant la psychothérapie.


Avant de passer en psychanalyse, un patient commence toujours par une psychothérapie qui dure plus ou moins longtemps en fonction de chacun (une séance, cinq, huit cent… il n’y a pas de chiffre).


Le cadre en psychothérapie et en psychanalyse n’est donc pas le même. Ce changement peut sembler anodin à première vue, mais a une importance fondamentale dans le processus psychothérapeutique et psychanalytique. A titre d’exemple, le passage sur le divan entraine parfois un retour du refoulé c’est-à-dire que le patient accède à son inconscient avec plus d’aisance. Cela propulse l’avancée de la cure.

 

Le passage sur le divan n’est pas une obligation. Celui qui n’est pas à l’aise n’y reste pas ou n’y va pas du tout. L’idée n’est pas de forcer autrui à faire des psychanalyses mais d’adapter le traitement à chaque patient en prenant en compte sa subjectivité. Cela ne veut pas dire que le travail psychothérapeutique est moins bon !

 

 

 

Comment se déroule une psychanalyse ? Comment se passe une psychothérapie ?


Dans les deux cas – psychothérapie psychanalytique et psychanalyse – la technique est fondée sur la parole par l’association libre. Cette dernière est la règle fondamentale du traitement. Elle a été introduite par Sigmund Freud il y a plus d’un siècle et consiste à dire à voix haute ses pensées, ses rêves et son corps le plus librement possible. La censure est donc à laisser de côté, même si les pensées du patient lui semblent anodines, honteuses, socialement inacceptables etc.


La dynamique des séances se fonde donc sur cette règle que je décline lors de ma première rencontre avec le patient, et que je peux rappeler de temps à autre.

Par exemple, je juge le rappel de cette règle nécessaire lorsque le patient résiste à dire telle ou telle chose, notamment par honte, pudeur, égo, crainte ou encore par peur de déranger. Il s'agit de toujours essayer de favoriser les associations chez le patient par une écoute adaptée qui puisse lui laisser la place de faire un travail interne subjectif. Parfois, je rappelle la règle de libre association d'une autre façon, en disant par exemple : « Parlez vos pensées, vos rêves, votre corps » ou encore « Il n'y a a rien ? Pas de mots, pas d'images, pas de sensations ? » (selon les préconisations de F. De Amorim, psychanalyste). Cet élargissement offre au patient la liberté de s'emparer d'une accroche qui peut ensuite permettre à la parole de se dérouler plus aisément.

 

 

Illustration clinique :
C'est le mot « corps » qui a par exemple permis à Monsieur T d'associer plus aisément. A partir d'une douleur physique à la hanche, il put alors laisser libre cours à ses associations ce qu'il ne semblait pas pouvoir faire spontanément. Il put ainsi évoquer le décès de ses parents et de sa sœur à partir de la douleur physique.


Monsieur T. est habituellement très inhibé et a des difficultés à commencer à associer librement au début des séances. Bien que le silence ne soit pas un problème, il était pertinent de venir lui rappeler la règle d'association libre de cette manière afin de stimuler son discours. En effet, Monsieur T. a ensuite commencé plusieurs séances en évoquant ses douleurs à la hanche, ce qui permettait de venir lever l'inhibition et ainsi ouvrir la porte à une liberté de paroles. Il ne s'agit pas d'une solution magique, mais d'un aménagement qui dans le cas de ce monsieur permit d'assouplir les résistances et de favoriser un certain lâcher prise.


Venir chercher le patient au niveau du corps n'a pas pour ambition de remplacer les fonctions du médecin. Ici ce n'est pas un état des lieux de l'état somatique ou un discours sur tel ou tel médicament à prendre pour soulager l'organisme qui est recherché. Le médecin opère au niveau de l'organisme alors que le psychologue intervient au niveau du corps. Le médecin tentera alors de soigner la hanche de Monsieur T en la remplaçant par une hanche artificielle, et en faisant en sorte que celle-ci puisse être la plus opérante possible. Le psychologue interviendra davantage au niveau des significations de cette hanche malade pour Monsieur T, ce que cette atteinte représente pour lui, ce qu'elle vient provoquer en affects, sa manière de gérer l'angoisse etc. C'est par exemple la question de la perte qui occupa une grande partie des séances, notamment car Monsieur T. était sportif de haut niveau par le passé. Qu'est-ce que se confronter à un corps qui ne fonctionne plus comme il en avait l'habitude ? A quoi cette hanche malade lui fait-il penser ? Ces interventions visent donc à venir diminuer l'ampleur de l'inhibition et aider l'être à se détacher de ses résistances.


Le travail d'association libre est plus ou moins aisé en fonction des résistances du patient. Du reste, il est toujours intéressant de se questionner sur les raisons de l'apparition de l'inhibition à tel ou tel moment précis du discours. Dans la même lignée, chaque lapsus, hésitation, silence attirent l’attention du clinicien durant les séances. « L’inconscient se cache dans les détails » !

 

Pour commencer une psychothérapie ou une psychanalyse proche Joinville le Pont (94340), contactez le 06.35.47.81.36 ou laissez un message sur le site.

 

 

 

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